Dimanche 12 juin, Balade découverte des plantes sauvages comestibles

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Les plantes sauvages et locales sont très résistantes à la sécheresse. Certaines, opportunistes, poussent dans les potagers et bénéficient d’un bon terrain et de quelques arrosages.
Dimanche, en guère plus de 2h, nous avons vu 38 plantes ou arbres différents. Bon on a compté aussi lampsane et alliaire qui sont des plantes de début de printemps et ont bien souffert de la chaleur, ce qui ne permettaient pas de bien pouvoir les identifier. Même l’odeur d’ail de l’alliaire était quasiment absente ! Il faudra revenir en mars ou avril, pour ces 2 là et bien d’autres.
Les plantes que l’on a vues sont toutes dans la liste accessible en cliquant ici. Allez y jeter un coup d’oeil, vous verrez que vous en connaissez déjà un certain nombre, sans savoir qu’elles se mangent (crues et/ou cuites, feuille et/ou fleurs, racine pour la benoite commune, tout cela est précisé dans la liste).

Les plantes de la photo ci-dessus ont été ramassées en 5mn, d’un coté et de l’autre de la maison.
Sauf la renouée persicaire, pour laquelle j’ai fait 50m pour aller dans le lit (à sec !) de la rivière. J’ai cueilli la renouée en dernier, et j’ai eu le tord de ne pas la mettre dans l’eau ! Bien que relativement au frais au garage, cueillie à midi, elle est déjà un peu fanée à midi 30, cela se devine sur la photo.


Chénopode blanc, renouée persicaire, achillée millefeuille, tanaisie et fleurs de mauve ont permis de compléter et varier un reste de salade « ordinaire » !
J’ai oublié de prendre un brin de pourpier ; il y en a là où j’arrose. Cette dernière plante survit à la sécheresse, mais n’est belle que là où elle est arrosée… Cette année, car l’an dernier elle abondait beaucoup plus.