Généralités et liste des comestibles

Infusion de plantes sèches :

Il n’y a qu’au printemps 2019 que j’ai appris qu’il fallait réhydrater les plantes 10mn à l’eau froide avant d’en faire une infusion !
Ensuite on fait chauffer, avec un couvercle (important pour les économies d’électricité ou de gaz, mais aussi pour ne pas que les principes actifs de la plante s’évaporent ! )
Eteindre dès que ça frémit, et laisser infuser 10mn, toujours avec le couvercle.
Vous pouvez conserver votre tisane une journée, mais évitez de la garder plus longtemps.

Où cueillir et Echinococcose ?

Contrairement à ce que croit la plupart des gens, l’échinococcose est une maladie transmise par les crottes de renards et de chiens, non par l’urine. Pour en savoir plus, voir cet article https://www.tissetatoile.com/echinococcose-de-risque-avec-les-chiens/
Si vous cueillez sur des talus et autres pentes, vous réduisez le risque déjà très faible dans notre région. En train plat, regardez s’il n’y a pas de crottes à proximité immédiate,

Coté produit phytosanitaire, ici on a la chance d’avoir une nature très préservée, ailleurs attention à ne pas récolter à proximité de champs traités… Les coquelicots n’y poussent pas, d’où le nom du mouvement « Nous voulons des coquelicots« .

Nous trouvons TOUTES ces plantes à moins de 200m de ma maison (Anne), sauf 2 que je trouve à 1,5km de chez moi et à moins de 200m de chez Martine.
Si vous habitez un hameau, un village, une maison à la campagne, il y a toutes les chances que vous trouviez beaucoup de ces plantes à moins de 500m de chez vous.
Si vous habitez à Montélimar, certaines sont sur les trottoirs, dans les parcs, d’autres au bord du Roubion ou du Jabron.

Quand et comment cueillir ?

Quand : voir la page du mois concerné dans le menu. Beaucoup de plantes sont présentes 6 à 8 mois de l’année, et peuvent être cueillies 3 à 6 mois.
Le « record » par ici me semble être pour l’ortie (Riche en minéraux, vitamine K, fer, calcium et tous les acides aminés essentiels) et la prèle des champs (contient bcp de silice, reminéralisante). La prêle apparait un peu plus tard (mai) que l’ortie, mais ne craint pas du tout la canicule, les deux « disparaissent » en l’hiver.
Les 2 s’utilisent séchées en poudre facile à incorporer à des soupes, ou en infusion. L’ortie s’utilise aussi fraiche comme un légume vert.

Comment : avec un bon sens élémentaire 😉
Sans arracher la plante, sans cueillir toutes les fleurs d’une zone. Depuis 2014 que je cueille autour de mon hameau et à proximité, j’ai globalement plus de plantes comestibles « sous la main ». Tout simplement je les coupe, au lieu de les arracher entre mes fleurs ! Je n’arrache plus que celles qui envahissent trop.
Le fait de les connaitre et de les « gérer » favorisent leur repousse. Au détriment de plantes non comestibles diront les puristes de la botanique « sauvage » ! Mais comme on fait ça sur de toutes petites surfaces (disons la taille d’un potager pour un cueilleur assidu), ça a peu d’impact sur la biodiversité.

Liste des plantes comestibles locales

Dans ce fichier PDF, vous avez la liste des plantes sauvages comestibles que nous connaissons sur la partie calcaire de la commune de Saint Martin sur Lavezon (07400). Ces plantes sont bien sûr présentes sur les communes environnantes, sur le calcaire, et pour une partie d’entre-elles coté Coiron.

Vous y verrez aussi quelques plantes qui ne sont pas des « sauvages-locales », mais que nous avons mis à proximité ou dans nos jardins. Nous les listons également, car elles sont très bien adaptées pour s’y reproduire seules : consoude, romarin, tanaisie, bourrache, menthe du Maroc, nigelle de Damas. Pour celles là, nous pouvons vous en donner des graines ou des plants.

Ici vous trouverez plusieurs de nos recettes réalisées avec des plantes sauvages locales :




On peut faire des sorties identifications de ces plantes, près de chez vous si vous le souhaitez. Contactez moi, Anne :
06_42_02*39_08 (si vous laissez un message je vous rappellerai)

« Le bonheur et le savoir sont les seules choses qui augmentent lorsqu’on les partage ».
Si vous connaissez d’autres plantes comestibles sauvages et locales, n’hésitez pas à nous contacter ! Nous serons heureux de partager vos connaissances.