Mai

Tout ce que vous trouverez sur la page d’avril est encore d’actualité, je l’avais mis à jour en fin de mois.
Pour les plantes de mars, citées au début de la page d’avril, il n’y a que le lamier pourpre qui a « disparu » courant avril. Toutefois, pour les délicieuses asperges, vous n’en trouverez de bonnes que si vous les avez récoltées plus ou moins régulièrement et non laisser « monter ». Pour les violettes et les orties, il est encore temps de les couper, elles repousseront.
Les lampsanes que j’avais vu fin mars et début avril n’ont pas aimé le froid qui a suivi, maintenant il y en a, à cueillir en rosette ou sur de très jeunes tiges, si non elles sont amères.

Dernière mise à jour le 19 mai.

Nous l’attendions, le mélilot est là 🙂 J’ai vu le 1er plant en fleur sur la commune de Meysse, le 17 mai, ce qui m’a permis de le faire découvrir lors de la balade d’hier !

EXCELLENT faire sécher les FLEURS qui doivent absolument rester JAUNE. Cueillez le quand il est bien sec : s’il moisit il devient toxique !

Le mélilot jaune peut remplacer la vanille+fleur d’oranger, crème, brioche…
Si vous aimez cuisiner des desserts, séchez en pour en avoir toute l’année.
On en trouvera pendant un mois environ, en particulier au bord du Lavezon.
Infusion calmante et contre les insomnies. Bon pour les veines.

La prèle des champs s’utilise en infusion, ou séchée en poudre en cuisine.

Elle contient bcp de silice.

Contre indiqué si troubles hépatique ou rénaux graves. Reminéralisante, hémostatique (arrête les saignement de nez), astringente et diurétique.

On la trouve au bord de beaucoup de fossés et ruisseaux, malgré son nom de prèle des champs. Elle est beaucoup plus jolie que la prèle des marais (qui ressemble plus à une ‘queue de rat’, avec une boule noire en sommet de tige) mais attention parfois on trouve les 2 aux mêmes endroits, et la prèle des marais est légèrement toxique.

A l’ombre sous de grands chênes le 19 mai, j’ai encore trouvé de jeunes alliares d’une taille déconcertante ! Une aubaine pour moi qui aime l’ail. Certaines feuilles faisaient 15 cm : vite fait d’en ramasser suffisamment pour un pesto (voir recette en avril), et pour remplacer la gousse d’ail dans une soupe.

Ailleurs, elle est en graine et devient amer.

Aphyllanthe de Montpellier : fleurs très sucrées, à croquer nature, ou à ajouter aux salades.

Les fleurs de sureau et d’acacia sont présentes (en vallée du Rhône et zones bien ensoleillées) depuis la 2ème quinzaine d’avril, vous en avez des recettes en article à droite.

sureau en début de floraison

Vous trouverez une recette de boisson sans alcool, au sureau, dans le fichier accessible en bas de cette page.

Sureau en fin de floraison, il faut attendre encore pour les graines (toxiques crues ! )
Robinier faux acacia : appelé ici (simplement, et ‘improprement’ ! ) acacia.-
A priori 2 silènes différentes, laquelle est laquelle ? Perso j’attends les fleurs…




En mars-avril, j’ai omis de vous parlez des silènes, bien que ce soit une plante très bonne et facile à identifier.

Si on les tond, c’est une plante que l’on retrouvera jusqu’à tard en saison après chaque pluie l’été, et en automne, donc pas d’urgence pour pouvoir les déguster en guise d’épinards.

Pour voir les fleurs de silène enflée, il faudra attendre encore un peu.





Depuis avril, les feuilles de tussilage sont présentes dans le sable au bord du Lavezon.
(Pour les fleurs voir la page de mars).
Son goût rappelle vaguement l’oseille. J’apprécie les jeunes feuilles cuites et incorporées à des tartes salées.
ATTENTION : déconseillé si grossesse ou allaitement, ou maladie du foie, et enfant de moins de 6 ans.



Les fleurs de COQUELICOT, à cueillir au tout dernier moment, décore agréablement les salades vertes, et font un excellent sirop qui rappelle (meilleur à mon gout) la grenadine.

Recette tout bientôt dans un article.


plus grande que nature (sur un grand écran)



Les MAUVES ont maintenant des fleurs agréables en salade.

Pour cuisiner les feuilles « en épinard », les mauves faisant un mucilage, elles absorbent pas mal d’eau à la cuisson : ne les laissez pas brûler dans une poêle !

Une poignée de leurs feuilles peut servir à épaissir une soupe.



La benoite commune est en fleurs, donc facile à reconnaitre si vous voulez vous faire une réserve de « clou de girofle » avec ses radicelles. Voir la page, récolte toute l’année.

Fichier avec d’autres recettes à base de plantes sauvages, n’hésitez pas à le télécharger pour l’avoir en permanence sur votre ordi (c’est plus économique en électricité que d’aller le consulter souvent sur notre site ; ) ) :